Corps et Paysages

Ce n’est que tout récemment que nos corps ne sont plus l’étalon qui donne la mesure de ce que nous pouvons embrasser, parcourir ou quantifier.

Lorsque nous parcourions un paysage, à pied, à cheval, en automobile, nous gardions contact avec notre corps, avec des perceptions reconnues et transmises.

Notre relation physique avec le paysage se transforme, le chemin parcouru devient abstrait, quand il s’abstrait à nos sens, quand portables, ordinateurs, tablettes et autres distractions absorbent l’attention qui nourrissait au par avant, les observations supports de nos rêveries.

Ce qui était distance est devenu temps de trajet, ce qui était libératoire synonyme de voyage, devient contrainte et temps passé.

C’est à partir de ce constat que m’est venue l’idée de simplement aborder ce qui fut parcouru dans mon expression depuis 1995, moment où je choisi de construire mon expression plastique à partir du Corps dans sa relation au Monde.

Quelle nouvelle représentation nous faisons nous d’un monde en mouvement ?

Peinture série Empreintes (1992)

Ce n’est que tout récemment que nos corps ne sont plus l’étalon qui donne la mesure de ce que nous pouvons embrasser, parcourir ou quantifier.

Notre relation physique avec le paysage se transforme, le chemin parcouru devient abstrait, quand il s’abstrait à nos sens, quand portables, ordinateurs, tablettes et autres distractions absorbent l’attention qui nourrissait au par avant les observations, supports de nos rêveries.

Ce qui était distance est devenu temps de trajet, ce qui était libératoire synonyme de voyage, devient contrainte et temps passé.

Sculpture série Empreintes (1992)

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